Je lisais récemment un article proposant 7 pistes intéressantes pour lutter contre la procrastination, vous savez cette pulsion irrésistible qui vous pousse à renvoyer à plus tard tout ou partie de ce que vous avez à faire …

Mais au fait, en quoi la procrastination est-elle un problème ? Il est intéressant de se poser la question, en particulier si vous vous sentez plutôt motivé et créatif lorsque vous êtes sous pression. En effet, les personnes qui présentent une préférence de type « P » dans leur profil MBTI ont naturellement tendance à se laisser un maximum d’options ouvertes dans leur manière de réaliser ce qu’elles entreprennent. Dès lors ce qui peut sembler être de l’ordre de la procrastination est surtout une méthode gagnante pour produire son excellence. Evidemment, les contraintes sociales ou organisationnelles liées au contexte dans lesquelles évoluent les « procrastinateurs » limitent leur marge de manoeuvre.

Par ailleurs l’auteur de l’article en question suggérait de commencer systématiquement une tâche en accomplissant ses aspects ou ses sous-tâches les plus faciles. Ceci afin d’éviter de générer une trop forte résistance de la part de notre cerveau, toujours à la recherche d’une satisfaction. Pour ma part, je suis assez réservé sur l’idée de commencer systématiquement par la partie la plus facile de la tâche. Je pense, là aussi, que tout dépend du profil de la personne. Pour certains, il est plus gratifiant de commencer par la partie ardue (« Eat your frogs first »). Avoir produit l’effort nécessaire à résoudre une partie difficile de la tâche peut être générateur de motivation pour réaliser la suite en s’appuyant sur une estime de soi renforcée.

En résumé, il n’y a pas de règle générale et absolue, mais plutôt la nécessité de prendre conscience de son propre mode de fonctionnement, et de trouver des réponses adaptées pour être efficace avec le maximum de confort de vie.

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